Christelle est une femme très engagée dans tout ce qui concerne l’écologie. Elle fait notamment partie des familles Zéro déchet.  Pour arriver au zéro déchet, il faut commencer par supprimer les emballages et acheter ses produits alimentaires en vrac, par exemple, en amenant ses sacs et ses bocaux. «  En faisant cela, on constate que le bio n’est pas plus cher que les produits traditionnels vendus en grande surface. »
Christelle fait également partie du réseau Amap Haute-Normandie à travers l’association Caux’inelle dont son compagnon est le secrétaire. « C’est une association qui est pour le maintien de l’agriculture paysanne, et qui met en place un partenariat entre un groupe de consommateurs et deux maraîchers pour partager régulièrement les récoltes. » Si Christelle est investie dans les associations à caractères « écologiques », elle est également très engagée dans la vie culturelle. « Yvetot est avant tout une ville musicale. On ne parle pas assez de cela, et notamment de la Classe à Horaire Aménagé Musique (CHAM) mise en place au collège Albert Camus et de la Maîtrise du Lycée Raymond Queneau qui permet à des élèves de la 6e jusqu’à la Terminale de recevoir, en complément d’une formation scolaire générale, un enseignement spécifique dans le domaine vocal. » Son fils fait lui-même partie de la chorale. « Je suis fière quand il chante en concert dans des églises ou dans des maisons de retraite. »

Christelle se bat aussi pour que soit installé des temps de lecture pour les enfants en bas âge ou des activités en art plastique.
Christelle est sur tous les fronts. Elle est membre de l’association Charline qui œuvre pour le bien-être et l’épanouissement des enfants atteints de pathologie cardiaque ; « un de mes enfants est concerné ! » Elle aime Yvetot, car « c’est une ville sympathique qui met en avant, même si ce n’est pas suffisamment, l’art musical, l’art contemporain. » Pour Christelle, il est important de toucher un large public et elle regrette « que la fête de la musique ne se fasse plus au cœur de la ville. »
Elle déplore, comme un inventaire à la Prévert : « le manque de garages à vélo, qu’il n’y ait pas assez de poubelles de tri dans les rues, que certains trottoirs soient impraticables, le manque de verbalisation pour les personnes inciviques qui se garent sur les stationnements réservés aux personnes en situation de handicap, le non-respect de la vitesse près des établissements scolaires comme Albert Camus ou Raymond Queneau, le manque d’éclairage des rues, les horaires inappropriés , des activités vis-à-vis des tous petits : c’est la première chose dont les nourrices me parlent quand je les rencontre ! »

Au collège, ils lancent leur mini-entreprise, Le Courrier Cauchois, février 2020